Ange...seul...

Ange...seul...


En face de la réaliter , larmes couler , coeur briser , souvenir encrer.........
Face à cette avenir lugubre qui m'attend , ce chemin sinistre et sombre
Sur les mur se trouvent mon entourage 1 à 1 leur cadre se brise...et le dernier et celui qui fait le plus mal.....
Regardant derrière moi je vis mon passer , .Devant moi , le futur .Celui-ci m'attendant avec impatience.Je marche.......encore......encore.....et encore......j'arrive devant deux porte sur l'une il y à marquer Solitaire et l'autre mensonge.J'ouvre la porte noire nommer "solitaire" et vis tout mes amis s'effacer un à un devant moi me retrouvant encore seul et toujours........seul.
On me prometter les étoiles comme amitié éternelle ....

Mais maintenant il y à que ce ciel sombre avec cette demi-lune .Je me pose sur l'herbe glacial . D'une main j'effaçais mes larmes et l'autre je l'agitais dans l'aire attrapant quelques minutes plus tard des ailes blanches elle se mirent seul sur moi en espace de quelque seconde je m'allongea et ferma les yeux je ne pouvait guere d'écrire ce sentiment sur de moi je pris un couteau et mis fin à ma peur l'avenir.......Ma solitude....

# Posté le samedi 26 avril 2008 10:17

une étape dure ...

une étape dure ...

Jamais je ne permettrais à quiconque de souiller sa mémoire. Il a été tellement parfait avec moi que sa disparition m'a été presque fatale. Chaque photo, chaque texte, chaque pensée m'était insupportable. J'ai versé un nombre infini de larmes douloureuses, mais j'ai fini par accepter cette dure réalité. J'ai réussi à comprendre, à me faire à cette nouvelle idée qui n'était pas la bienvenue dans mon esprit.
La douleur a pourtant fini par s'estomper, doucement, imperceptiblement, pour finalement laissé place à une lourde nostalgie, mais qui arrivait à me faire sourire en pensant à lui. Jusqu'à ce soir là. J'étais en compagnie de bons amis. On discutait, on riait. A côté de nous, plusieurs filles. Trois ou quatre, peut-être même plus, je ne sais plus très bien. Tout ce dont je me souviens, c'est elle. Blonde, surchargée de maquillage, habillée très chic. Le simple fait de la voir emplissait mon c½ur de haine. Je ne le connaissais pas, mais son attitude, son sourire figé, son rire forcé m'inspirait un profond dégoût.
Je me souviens qu'elle parlait, beaucoup, et qu'elle riait aussi à s'en décrocher la mâchoire, accompagnée de ses amies. Dans sa main, plusieurs photos de garçons. Je ne regardais que très distraite, ne pensant qu'à la répugnance que cette créature me faisait subir. Et puis j'ai vu cette photo. Elle lui ressemblait, mais j'ai d'abord voulu croire à une erreur. Mais rapidement, je me suis rendue compte que mes yeux ne me trompaient pas, que je connaissais bien cette photo, et que j'avais énormément pleuré en la regardant.
La rage a vite submergé mon esprit déjà troublé par cette fille. Mais ce qui a déclanché la perte de mon contrôle, c'est cette simple phrase qu'elle a prononcé.
« Je me le ferais bien, rien que pour sa p'tite gueule d'ange. »
Je n'ai pas eu le temps de réfléchir, de me calmer, de respirer ni de regarder ce que je faisais. J'ai sauté de mon siège et je me suis approché rapidement d'elle. Je lui ai arraché la photo des mains, et je l'ai jeté. Je n'avais qu'une envie. Lui faire du mal. La voir et la faire souffrir comme elle venait de le faire pour moi, et pour lui, pour sa mémoire si belle. Pour tout ce qu'il avait fait. Pour tout ce qu'il avait subi. Pour le défendre contre le monde entier. Mais un de mes amis a intervenu un peu trop vite à mon goût, et m'a obligé à reculer. J'ai hurlé à m'en déchirer les cordes vocales, je crachais des choses dont je ne me rendais pas compte. J'ai même cru que je devenais folle. J'ai frappé, partout. Mes amis, elles, je ne sais plus. Je me suis peut-être frapper moi-même, tellement la rage brouillait ma vue et étouffait mon cerveau. Une phrase, une seule phrase résonne encore à mes oreilles. Une phrase que j'ai hurlé avant de partir me réfugier quelque part.
« Tu n'es qu'une prostituée, et si tu veux te faire sauter, va voir les vivants et laisse les morts en paix. »
J'ai couru. Vite. Ils ont essayé de me suivre. Ils ont fini par ma rattraper. Les larmes qui inondaient mon visage m'empêchaient de voir ce qui se trouvait autour de moi. J'ai pleuré, beaucoup, beaucoup, et j'ai finis par me calmer. Non pas parce que je m'étais remise, mais parce que j'étais épuisée. Epuisée de devoir continuer sans lui et avec toute cette douleur. Epuisée de me vider de ces lames qui dévorent les yeux et les crèvent à petit feu. Simplement épuisée de son absence.

# Posté le samedi 12 avril 2008 18:33

SEB

SEB

Sebastien Montrant a/avait 16 ans
Il est/était atteint d'une maladie cardiaque appelée: Insuffisance Cardiaque
Maladie qui doit/devait le tuer à maximum: 35 ans.
Il doit/devait subir une opération pour guerrir d'une artère mais cette opération ne le guerrira pas/l'aurait pas guerrit. Il est/était sur liste de greffe d'un nombre de personne dépassant les 10 000.

Sebastien Montrant avait 16 ans. Il est la personne la plus généreuse que j'ai connus. Peut être qu'il n'est pas le seul mais lorsqu'une personne que vous aimez est décéde vous prenez vraiment concsience de ce qu'elle est à vos yeux. Oui, aujourd'hui je prends concsience de ce qu'il est à mes yeux car il est décédé. Parce que Seb est l'exemple même pour moi que je ne suis pas seul à vouloir du bien des autres sans jamais rien attendre en retour. "Your call" était sa chanson... L'amour sa raison de vivre et son énergie . Je m'appitois pas sur ce qu'il lui est arrivé... Bien sur, c'est injuste mais c'est la vie. Je suis heureuse de savoir qu'il vit a travers les étoiles. Qu'il n'a plus cette maladie qui le ronge. Il a un coeur neuf et il s'en sert autant qu'une personne en bonne santé sur cette Terre. seb à la particularité d'être une étoile, de veiller sur tous. Chose qu'il à toujours voulue dans le fond j'en suis certaine. J'aurais aimé écrire quelque chose de beau pour lui mais j'en suis incapable. Les émotions s'embrouillent, les mots s'en'mêllent' et les larmes viennent couler sur le clavier. Seb est heureux. Pour moi il représente la générosité, la gentillesse et l'espoir oui comme beaucoup de gens malade, parce qu'au fond ce sont bien les seules personnes à prendre concsience que la vie n'est pas éternel et qu'il faut la vivre sans jamais s'occuper de la minute qui arrivera. Combien de fois j'ai pleurais pour lui... comme je pleurais pour Kei*. Mais un jour j'arriverais surement à voir une étoile bleu en souriant les yeux non imbibés de larmes mais d'étoile. D'un reflet d'une seule étoile, bleu. La sienne. Je ne peux plus écouter cette chanson sans verser une larme. Je ne peux plus entendre ce prénom "Seb" sans avoir une pensée pour toi. Je ne peux plus voir un 16 dans mon agenda, sur un calendrier, sans compter le nombre de mois depuis lesquelles tu as quitté cette Terre. Mes larmes ne te raméneront pas, encore moin que celle de tes amis et de ta famille mais mes sourires te montrerons que tu me donne de l'espoir et qu'au fond, tu est heureux maintenant.

# Posté le samedi 12 avril 2008 11:43

Modifié le samedi 12 avril 2008 18:00